INCIPIT

Mille millilitres de Ganymède

« Personne ne vous avait donc prévenu que Ganymède était le plus monstrueux et le plus acharné de tous les mortels? »

Premier roman de Philippe Savet
Photo de Olivier Coulange / VU
978-2-487749-53-5 – 19€
en librairie le 02/01/2026

Un premier roman virtuose sur un héros dont l’échappée devient mythologique.

Un jeune homme disparaît à la sortie d’un club. Il ne laisse derrière lui qu’une lettre et, dans sa chambre, des carnets, des poèmes, des flacons : autant d’indices sur sa disparition.. 

À travers le témoignage de ses proches et ses écrits personnels, le roman esquisse le portrait d’un garçon blessé par un amour vénéneux et interroge l’image de soi qu’on fabrique quand tout vacille à l’intérieur.

De Paris à Rome et à New York, se déploie l’exploration sensuelle et sexuelle d’un être dispersé, déchiré entre un romantisme sombre et une tendre cruauté, entre quête d’absolu et vertige de l’addiction.

Philippe Savet est né en 1995. Après des études de lettres et un master de recherche en théorie critique, il travaille dans l’édition. Il vit et écrit à Paris. Mille millilitres de Ganymède est son premier roman.

Passionné de la marge, et des questions de société, Olivier Coulange développe ses projets dans le temps, revenant souvent sur un sujet afin de le compléter sous d’autres angles. Il a documenté le monde des enfants autistes (Antonin de 1993 à aujourd’hui), des soins palliatifs, des HLM, de la condition ouvrière, des Drag Queens en région… Il travaille aussi beaucoup autour des images amateurs et de la représentation de soi via le numérique (par exemple les webcams utilisées à des fins érotiques).

« UNE ÉPOPÉE INTIME, chorale et époustouflante que vous ne lâcherez pas. »
Charlotte, La vie devant soi, Nantes

 
L’écriture, les corps, les espoirs sont troués : demeurent les histoires et les mythes. »
Elliot, Filigranes, Bruxelles
 
« QUELLE CLAQUE ! »
Quentin, La Comédie humaine, Avignon
 
« Un premier roman ÉCLATANT par sa construction et sa poésie ! »
Camille, librairie Lumière d’Août, Paris
 
« MAGNIFIQUE ROMAN ! »
Les mots à la bouche, Paris 

« J’ai peut être trouvé un petit frère littéraire »
Nicolas Maury

« Un premier roman comme aucun autre, qui fait tourner la tête et provoque de plaisantes hallucinations »
Simon Chevrier

« Du Sarah Kane et du Genet dans ce texte  étonnant et juste sur la drogue, l’obsession amoureuse et le dépit amoureux, » 
Phoebe Hadjimakros Clarke

«  Une tendresse nécessaire et belle dans ce livre solide et mystérieux si spécial, dans cette voix si proche de nous. »
Laura Vasquez

« Osé et brillant »
Chloé Delaume

« Une voie nouvelle pour l’auto-fiction, entre poésie âpre, chœur antique, et description saisissante des nuits fauves d’aujourd’hui. »
Clément Ribes

« Un texte en queer véritable, déroutant, enivrant, un chant du condamné à mort d’amour, au lyrisme scabreux, troué du vide en soi qui n’est autre que la violence du désir de l’autre. »
Sean J. Rose