INCIPIT

Collection Incipit

À un étage près

« Tous les occupants de l’étage analogue paraissaient avoir une très bonne raison de ne pas atteindre le lieu auquel ils étaient destinés. »

Roman de Jérôme Baccelli

978-2-37100-082-7 – 224 pages – 17€

Trois employés mis le même jour à la porte de leur entreprise se retrouvent dans un ascenseur avec le financier à l’origine de leur départ. Soudain l’appareil s’immobilise. Les portes s’ouvrent sur un étage recouvert de sable : une terra incognita. En un instant le monde auquel ils ont tout donné au mépris de leur propre vie se trouve effacé.

Quand la mécanique se grippe, c’est l’occasion d’un sursaut. Arrachés à la course au profit et au temps, ces exilés de l’intérieur vont entreprendre de reconstruire leurs projets, leurs souvenirs, leurs relations. Réinventer un monde.

L’auteur tire parti des bifurcations qui hantent chaque trajectoire et qu’on hésite à suivre. Ce faisant, il réinvente le roman de la conquête, à travers une parabole qui fera vaciller les certitudes les mieux établies.

Jérôme Baccelli est né en 1968. Consultant à l’international en Télécommunications, il a vécu à Bruxelles, Copenhague, Madrid, Lisbonne, avant d’occuper un poste en Chine puis à la Silicon Valley, où il explore les rapports du monde contemporain à l’illusion et au vide. À un étage près est son sixième roman.

 « La plume d’Isabelle Flaten décortique les sentiments et les affres de la conscience masculine comme personne. « Adelphe c’est moi ! » »

Elisabeth Lesimple, Librairie – Café  La Gède aux Livres

« Des personnages ni tout blancs ni tout noirs mais jamais gris ! Percutant et juste ! »
Michèle de Chapitre 8

« Une analyse au scalpel des sentiments. Un roman captivant. »
Arnaud Friedman, Les Sandales d’Empédocle, Besançon

« Je me régale avec Adelphe, c’est un bijou. »
Julie, La Cour des grands

« Adelphe ne me quitte jamais…une lecture enchanteresse, passionnante et, à bien des égards, subversive ! »
Hakim Malik

« Des personnages campés en quelques mots et phrases, La grâce d’une écriture, la rapidité de la pensée… »
Sébastien, Quai des Brumes

« Avec ce roman joliment féministe, éloge de la lecture et de la tolérance, Isabelle Flaten réussit à enchanter en formant, sur un ton décalé avec l’époque, un roman très actuel. »
Marianne Loing, Charybde

« J’en sors ravie, apaisée, excitée. Plaisir d’un style qui envoûte par ses côtés surannés ; joie d’un éditeur qui s’accorde une jolie liberté éditoriale… un roman qui se boit comme du petit lait et qui en a toute la douceur, puis qui pique, ensuite, en arrière-bouche, là où se planquent toutes nos mauvaises dents. »
Amandine Glévarec

« Il est beau ce texte : dans sa langue, dans les sentiments qu’il exprime, dans la place qu’il donne à l’amour et au désir, dans son classicisme. »
Eric Pessan

« Toutes mes félicitations pour ce très beau roman qui nous rend hommage à toutes ! »
La première lectrice

« Petit à petit, j’ai retrouvé cette force très intérieure d’un Bergman au cinéma, d’un Tunström en littérature. Fûté, intellignent, drôle et malicieux. L’impression d’avoir lu en un volume tous les Rougon-Macquart. »
Le premier lecteur

Sur le web

« Une critique radicale de l’ultra capitalisme et de l’hyper management en gardant un ton ironique, presque léger. »
Nathalie Levissalles, En attendant Nadeau 

« Cet étage analogue est mystique tout autant que surréaliste ou relevant d’un réalisme magique à la manière des romans latino-américains voire encore des contes des mille et une nuits .. mais le vivant, qu’il soit végétal, humain ou autre, raconté ici est bien réel. »
Kimamori 

Quatre marginaux malgré eux du management à outrance inventent à leur corps défendant un interstice onirique et pourtant tout à fait réaliste Dans une monstrueuse tour de multinationale. Une parenthèse enchantée, caustique et poétique dans la brutalité corporate déchaînée (…)

une piste alternative et curieusement poétique au règne de la peur engendrée massivement par le capitalisme tardif (celle-là même qui hante si magnifiquement le travail d’Hugues Jallon, de « Zone de combat » en 2007 à son tout récent « le capital, c’est ta vie »).
Charybde 27