« La littérature, c’est là où j’ai tout appris, et l’amour et le sexe et tout. Et ma fausse-couche, n’existe pas dans ce monde-là. Non seulement la littérature ne m’a pas prévenue au sujet de la fausse couche, mais elle ne m’a rien dit non plus de sa poésie. »
Le rouge et la douleur sont le fil conducteur d’un texte convoquant des femmes de générations différentes, anonymes ou artistes, autour de l’insondable banalité du désir d’enfant, et très souvent de sa perte.
Anna Meril est née en 1989. Elle a grandi dans le sud de la France avant d’étudier la littérature à Marseille, Lyon et Montréal. En 2020, elle publie un premier roman, Les Après-midis d’hiver (Gallimard). Elle vit dans le Morvan, où elle écrit et enseigne aujourd’hui.
« Quel texte intense et touchant ! Merci de parler de ce sujet ouvertement, si peu traité en littérature… Et bravo de réussir à rendre ces moments difficiles si poétiques. »
La fleur qui pousse, Dijon
« Anna Meril nous livre l’intime avec une beauté parfaite parfois crue mais toujours traversée de puissance et de poésie. »
L’Autre monde, Avallon
« Oh comme j’ai aimé ce livre, comme j’ai tout aimé, la voix intime, la recherche, la littérature. Un livre de femme que j’adorerais avoir écrit . »
Madeline Roth, autrice et libraire à L’Eau vive, Avignon
« Elles sont nombreuses celles qui ont vécu l’expérience difficile de la fausse couche. Mais quelle place ont-elles ? Une élégie pudique, soignée, sublime et nécessaire. »
Ocep, Coutance
« Une variation autour de la couleur rouge, intime et poétique, pour raconter de quelle manière l’art peut nous aider à vivre. Sublime.»
Jeane, Le Merle moqueur, Paris
« Anna Meril nous parle d’espoir déchu, elle nous parle de sa fausse couche et de celles d’autres femmes, celles qui sont cachées dans les œuvres.
C’est puissant, c’est beau, c’est assurément à lire ! »
Garin, Chambéry
« Au-delà d’une histoire personnelle, il y a une réflexion autour des femmes, du choix du vocabulaire employé, et de la façon dont la douleur est abordée. Un texte qui ne peut pas laisser indifférent. »
Bénédicte, La rue en pente, Bayonne
« Mystérieuse, la couleur coule. Elle est poésie. »
Marie, À livre ouvert, Woluwe-Saint-Lambert
« Un texte d’une beauté immense sur le prix du sang et la maternité confisquée. Le plus singulier récit qu’on ait lu ces derniers mois. Poétique et viscéral, qui donne à sentir la vie qui palpite te la douleur qui s’apaise quand la langue s’obstine. »
Erwan Desplanques, Psychologie
« Un texte sur le sang, les silences, la violence sourde de la fausse couche et sur la nécessité de dire. Un cri pour percer le silence. »
Les Glorieuses
« Ce récit comble l’absence de littérature sur la fausse couche. Et parvient à trouver la fréquence d’une perte encore peu audible. »
Apolline Limoniso, Diacritik
« Une pérégrination intellectelle très livre, dont l’apparente » banalité “ du sujet mérite toute notre attention. Elle est éminemment personnelle et singulière tout en pouvant simultanément et facilement être reliée à d’autres histoires. »
Elise Debière, Karoo
« Tenir ce livre entre nos mains, l’annoter, le souligner, corner des pages et s’y reconnaître lève le voile de brume qui s’impose en cataracte sur le regard de celles qui savent. Sa poésie, sa crudité sa façon de tisser un linge où s’envelopper à partir de la viande même de nos corps, font des Fruits rouges un texte à découvrir. »
Sorcière misandre
« un refuge qui accompagne autant qu’il protège. »
Lamaisondesfeuilles.ch
« On garde en mémoire sa plume d’une suprême délicatesse. Dans un vibrant second roman, Anna Meril écrit la perte d’un enfant, du choc à la reconstruction. »
Marie-Anne Georges, la Libre Belgique